Bien que la peur de la population face au coronavirus ait diminué depuis la fin du confinement, 40% des personnes se sentent toujours plus stressées qu’avant le début de la pandémie. C’est ce que révèle l’analyse de l’enquête «Swiss Corona Stress Study» menée par l’Université de Bâle. La fréquence des symptômes dépressifs graves est restée à un niveau élevé comparable, même après l’assouplissement. Fait intéressant: les personnes âgées semblent moins sujettes aux symptômes dépressifs pendant la crise du coronavirus.
Eine Umfrage der Universität Basel bei über 10'000 Personen aus der gesamten Schweiz hat ergeben, dass sich etwa die Hälfte der Befragten im Lockdown gestresster fühlt als vor der Coronakrise. Zudem hat sich die Häufigkeit von schweren depressiven Symptomen fast verdreifacht. Auf der anderen Seite nimmt bei einem Viertel der Befragten im Lockdown der Stress ab.
Dal sondaggio condotto dall’Università di Basilea, a cui hanno partecipato oltre 10'000 persone da tutta la Svizzera, è emerso che circa la metà degli intervistati durante il lockdown si sente più stressata rispetto a prima che scoppiasse la crisi del coronavirus. Nella fase di lockdown esaminata, la frequenza di una sintomatologia di depressione maggiore è quasi triplicata. D’altra parte, il 26% degli intervistati ha riscontrato un calo dello stress durante la quarantena. Nello studio vengono inoltre identificate alcune abitudini benefiche per ridurre lo stress.
Une enquête de l’Université de Bâle menée auprès de plus de 10’000 personnes dans toute la Suisse a conclu qu’environ la moitié des personnes interrogées se sentaient plus stressées pendant le confinement qu’avant la crise du coronavirus. Dans la phase de confinement à l’étude, le nombre de symptômes dépressifs sévères a presque triplé. D’un autre côté, un quart des personnes interrogées se sentent moins stressées en raison du confinement. L’étude a en outre identifié des comportements antistress.
Die Corona-Pandemie stellt eine besondere Belastungssituation dar. Eine Studie von Forschenden der Universität Basel untersucht nun die Auswirkungen dieser Krise auf das psychische Befinden in der Schweiz.